La fille aux mille et une vies : nouvelle 4

 

LA FILLE AUX MILLES ET UNE VIE.

 

 

Elle s’appelait Oprane, elle était à peine âgée de quinze ans. Elle était issue d’une noble famille française qui la choyait et l’aimait en partie car elle était la seule fille de la famille et petite dernière. Oprane adorait la musique et était passionnée d’art et de poésie, la patience était une grande vertu qu’elle possédait et pour laquelle on l’admirait. Son plus grand défaut était d’être un garçon manqué, or pour l’époque, une telle chose ne pouvait être accepté, et malgré c’est nombreuse qualité les paysans et les autres nobles du coin se méfiait d’elle car, entre autres elle montait à cheval comme un homme.

Le lendemain de l’anniversaire d’Oprane, un jeune prince d’une contrée avoisinante, se présenta et demanda la main de la jeune fille… Le père accepta sans demander l’avis de celle-ci. Et lorsque la nouvelle fût annoncée à Oprane et que son père lui présenta son futur mari. Celle-ci, les regarda avec mépris et dégoût, et s’enfuit dans sa chambre et s’enferma à double tour le cœur emplit de désespoir de n’avoir pas eu son mot à dire. Le père ne sut que faire, il était lui aussi désespérer, car lui, il ne comprenait pas que sa fille l’eût désobéi, et n’est pas accepté de prendre cet homme qui était pourtant un bon partit. Deux jour plus tard Oprane se suicidât en se jetant de désespoir par la fenêtre.

Un siècle plus tard, après cet accident tragique, une belle jeune fille naquit en Ecosse dans une humble demeure de paysans. La famille accueillait alors son septième enfant et sa seconde fille. Ils l’appelèrent Oprane. Les année passèrent et la jeune fille grandit belle mais maigre et mal habillée. La jeune fille fut mariée un bourgeois qui lui fit cinq beaux enfants, elle s’en occupa en digne mère, malgré, que trois de ceux-ci moururent de fin lors de grandes famines. Elle en fut si attristée, que la pauvre Oprane mourut de chagrin.

De nouveau un siècle passa, avant qu’une maman n’appelle sa plus jeune fille, Oprane… Une maman désespérée car son grand désir était d’avoir un garçon, or cette maman avait trois filles dont la dernière était Oprane. Oprane était détestée par toutes ses sœurs. Elle vécut seize ans dans la haine. Le soir de ses seize ans, alors que toutes ses sœurs avaient eut droit à un grand repas en famille, on l’avait oubliée et pour seul cadeau d’anniversaire, elle eut un mari laid et soit disant très riche qui l’enleva à sa famille indigne. Ce fut malheureusement son seul plaisir ! Après deux ans de chambre à part, le mari d’Oprane agacée et dégoûté, la tua et se débarrassa du corps dans la Loire. Sa famille n’ayant jamais eut de nouvelles, l’oublia...

Comme vous vous en doutez, un siècle après, une nouvelle Oprane est née. Oprane qui se trouvait être fille unique, était chérie par sa mère qui dut l’élever seule dans un quartier de banlieue de Los Angeles. Elle alla dans une école peu fréquen-table prés de son quartier. Sa mère mourut lors d’une fusillade dans ce même quartier, alors qu’Oprane n’avait que treize ans. Elle déménagea à Londres où elle mourut dans d’étranges circonstances, alors qu’elle faisait des courses, le rapport d’autopsie révélât qu’elle avait été empoisonnée à petit feu…

Alors, n’appelez pas votre fille Oprane, il paraît que ce nom est maudit…

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